Au croisement d’un roman japonais : La femme des sables d’Abé Kôbô et d’une recherche autour de la roche et de son apparente immobilité…

Le roman comme support dramaturgique,

La roche comme support chorégraphique et scénographique.

Au fond d’un trou une femme seule.

Eboulements, coulées de sable.
Pour survivre, ce travail absurde : ramasser le sable, déplacer les roches, les remonter pour éviter l’enfouissement (du corps, de la mémoire, des désirs, des rêves).
Inlassablement. Un Sisyphe au féminin.

Une nature indomptable.
Une temporalité de l’usure, de l’effritement qui dépasse celle de l’humain.
Quelque chose qui nous concerne tous: un monde en mouvement, au-delà du visible, la puissance de la nature avec laquelle il faut composer (se battre?, collaborer?), ou comment faire face à une réalité insaisissable.

C’est l’histoire, dans ce huis clos solitaire, hors du monde, d’un personnage qui dans sa rencontre avec le minéral, au-delà de la nécessité, transformera son «paysage», pour nous faire basculer d’un monde bien réel à un univers onirique, surréaliste – et peut-être donner sens à sa vie.


« Et si le monde s’effrite, s’éboule, est-ce que le corps aussi ?»


Le spectacle est en fabrication sous les regards croisés de :

Nathalie Baldo : conception, chorégraphie et interprétation
Johanne Huysman : scénographie
Annie Leuridan : lumières
Christian Vasseur : création musique
François Boulet : régie générale
Flavien Boisson : production
Régie plateau, costumes, construction : en cours

Il sera créé fin 2018, début 2019 en co-production avec Dieppe Scène Nationale et avec le soutien du Théâtre de la Licorne qui, après nous avoir accueillis en Novembre 2015 pour un laboratoire autour de l’éboulement, nous ouvrira à nouveau ses portes en Janvier 2018.

Recherche de partenaires en cours.

Dossier complet sur demande
Contact : Nathalie Baldo
0033 614 09 74 21
compagnielapluiequitombe@gmail.com

Dessins : Nathalie Baldo
Photographie : Bruno Dewaele